SUR LE DOS

Les étreintes monstrueuses des nuages
Dénouent des faces de passage

Mais l’azur du ciel reste inchangé
Car nul ne peut s’y mélanger

Couché sur le dos dans la mousse
C’est la saveur de l’automne qui y pousse

Je repose sur une douceur immense
Une présence étrange qui vit et pense

Les gens l’appellent la planète terre
Sans savoir qu’elle engendra leur mère

Trois fois les corbeaux coassent
Avant que le coq ne le fasse.

 

 
 
 


| Back | The Gate of Isis | Index |